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Vous savez déjà réaliser une grande partie d'un chantier de vidéosurveillance. Tirer un câble, fixer une caméra, installer un coffret, alimenter un équipement et laisser une installation propre font partie de votre métier. Ce qui manque souvent lors d'un premier chantier n'est pas la pose, mais la configuration du NVR, des caméras et de l'accès depuis le smartphone du client.
C'est précisément sur cette partie qu'un accompagnement technique peut faire la différence. Vous réalisez sur place ce que vous maîtrisez déjà. Ubitech peut ensuite prendre en charge la configuration à distance, jusqu'à la mise en service de l'application mobile. Pendant l'intervention, vous pouvez suivre les réglages, poser vos questions et comprendre progressivement le fonctionnement du système.
Pour un artisan électricien, un micro-entrepreneur ou une petite entreprise, cette méthode permet d'aborder la vidéosurveillance sans devoir devenir spécialiste réseau avant le premier chantier.
Oui. Il n'est pas nécessaire de maîtriser toute l'administration d'un réseau informatique pour réaliser une première installation de vidéosurveillance.
Il faut en revanche partir sur une architecture cohérente, utiliser du matériel adapté au besoin du client et pouvoir s'appuyer sur une assistance technique pour les réglages que vous ne maîtrisez pas encore.
C'est une approche assez naturelle pour un électricien indépendant. La partie terrain reste proche de son activité habituelle. Les compétences spécifiques à la vidéosurveillance viennent ensuite, chantier après chantier.
Une installation de vidéosurveillance sur réseau IP repose d'abord sur du travail de terrain. Le passage des câbles, les percements, les fixations et les raccordements sont déjà des taches familières pour un électricien.
Le câblage RJ45 ne change pas fondamentalement cette logique. Avec une installation PoE, un seul câble Ethernet (RJ45) peut transporter les données et alimenter la caméra. Il faut ensuite relier les caméras au réseau ou au NVR, installer le disque dur et mettre l'ensemble sous tension.
La différence apparaît principalement au moment de la mise en service. Il reste alors à faire communiquer les équipements, organiser l'enregistrement, régler les fonctions de détection et configurer l'accès à distance du client, notamment son application smartphone.
La vidéosurveillance possède son vocabulaire, mais les premières notions à connaître sont assez limitées.
Il faut comprendre le rôle du NVR, la différence entre un canal et un port PoE, le principe d'une adresse IP, la capacité d'un disque dur et le fonctionnement général des détections. Le choix d'une caméra demande également quelques repères sur la focale, l'angle de vue, la résolution et la vision nocturne.
Une focale de 2,8 mm, par exemple, ne donnera pas le même cadrage qu'une focale plus longue. De la même manière, une caméra 4K demandera généralement davantage de stockage qu'une caméra de résolution inférieure.
Ces notions sont importantes, mais elles ne nécessitent pas d'être toutes maîtrisées avant d'accepter un premier chantier. Une partie s'apprend beaucoup plus facilement lorsqu'elle est appliquée à une installation réelle.
Le principe consiste à séparer clairement ce que vous pouvez réaliser sur place de la partie que notre équipe peut configurer avec vous à distance.
Cette organisation permet de ne pas bloquer un premier chantier simplement parce qu'un menu du NVR ou un réglage réseau vous est encore inconnu.
Une installation peut être parfaitement câblée sans être encore prête à l'emploi. Les caméras doivent communiquer avec l'enregistreur, les périodes d'enregistrement doivent être définies et les fonctions de détection doivent correspondre au besoin du client.
L'intervention à distance sert à finaliser cette partie. Selon le matériel installé, le technicien peut notamment ajouter les caméras au NVR, régler l'enregistrement, paramétrer les zones de détection et mettre en service l'application mobile.
Le client récupère ainsi un système opérationnel. De votre côté, vous voyez comment sont configurés les équipements que vous venez d'installer physiquement.
Suivre une configuration réalisée sur son propre chantier est très différent d'une formation théorique. Les questions apparaissent au moment où elles ont du sens : pourquoi utiliser cette adresse IP ? Comment modifier une zone de détection ? Où régler la durée d'enregistrement ? Comment ajouter le smartphone d'un second utilisateur ?
Les mêmes étapes reviennent ensuite sur les installations suivantes. Vous retrouvez les menus du NVR, l'ajout des caméras, les paramètres d'enregistrement et les réglages d'accès à distance.
Petit à petit, vous pouvez prendre en charge les opérations que vous connaissez déjà et réserver l'assistance aux points plus complexes. Le but n'est donc pas de rester dépendant d'une configuration à distance à chaque installation, mais de pouvoir démarrer sans attendre de tout maîtriser.
Pour un premier chantier, une architecture simple est préférable. Quelques caméras PoE et un NVR de la même marque facilitent généralement l'intégration et l'accès aux fonctions avancées du système.
Le nombre de canaux du NVR doit être choisi en fonction du nombre de caméras à installer et des éventuelles extensions prévues. Un NVR 8 canaux reste limité à 8 caméras, même si un switch réseau supplémentaire est ajouté.
Le disque dur doit également être dimensionné avant la commande. La durée d'enregistrement dépend de sa capacité, mais aussi du nombre de caméras, de leur résolution, du débit vidéo et du mode d'enregistrement choisi.
Enfin, le choix de la caméra doit partir de la scène à surveiller. La focale, le cadrage, la distance utile, la vision nocturne et les fonctions de détection ont généralement davantage d'importance que la forme du boîtier.
Le PoE est particulièrement intéressant pour un électricien qui débute en vidéosurveillance. Une caméra PoE reçoit les données et son alimentation par le même câble Ethernet. Elle doit simplement être reliée à un équipement capable de fournir cette alimentation, comme un NVR PoE ou un switch PoE.
Le NVR centralise les caméras et les enregistrements. Son nombre de canaux correspond au nombre maximal de caméras qu'il peut gérer. Il ne faut donc pas confondre les canaux du NVR avec le nombre de prises PoE disponibles.
Le réseau IP assure les échanges entre les caméras, le NVR et les appareils utilisés pour les consulter. Au départ, comprendre le réseau local et l'adressage des équipements suffit à résoudre une grande partie des cas rencontrés sur de petites installations.
La première concerne souvent le cadrage. Une caméra placée trop haut ou équipée d'une focale inadaptée peut filmer une grande zone sans fournir le niveau de détail attendu. Il vaut donc mieux réfléchir à l'image recherchée avant de choisir l'emplacement définitif.
Le stockage mérite également d'être étudié en amont. Un disque dur de grande capacité ne garantit pas automatiquement plusieurs semaines d'enregistrement. La résolution, le nombre de caméras et les paramètres vidéo modifient fortement la durée disponible.
Enfin, mélanger plusieurs marques dès les premiers chantiers complique inutilement la configuration. Les protocoles standards permettent de nombreuses associations, mais les fonctions intelligentes et les réglages avancés sont généralement plus simples à exploiter au sein d'un même écosystème.
La simple installation technique d'un système de vidéosurveillance ne constitue pas, à elle seule, une activité privée de sécurité nécessitant une carte professionnelle CNAPS. Il faut distinguer la pose et la configuration du matériel des prestations de sécurité qui consistent à surveiller les images pour le compte d'un tiers.
Les activités de télésurveillance et certaines activités professionnelles de vidéoprotection relèvent en revanche du cadre réglementé de la sécurité privée.
Le statut de micro-entrepreneur ou la taille de l'entreprise n'est donc pas, à lui seul, un obstacle à la pose de caméras. Comme pour toute nouvelle prestation, il reste prudent de vérifier que l'activité déclarée et l'assurance professionnelle couvrent bien les travaux réalisés.
Chez un particulier, les caméras doivent rester orientées vers sa propriété. Elles ne doivent pas servir à surveiller le domicile des voisins ou les passants. La présence régulière de salariés ou d'intervenants au domicile entraîne également des obligations d'information et de respect de leur vie privée.
Dans une entreprise, les salariés ne doivent pas être placés sous surveillance permanente. Ils doivent être informés du dispositif et l'emplacement des caméras doit rester proportionné à l'objectif poursuivi.
Lorsqu'une caméra filme un lieu ouvert au public, comme l'entrée ou la surface de vente d'un commerce, une autorisation préfectorale est nécessaire. Depuis l'entrée en application du RGPD, il n'existe en revanche plus de déclaration générale du système auprès de la CNIL.
L'électricien n'a pas vocation à devenir le responsable juridique du dispositif. En revanche, savoir attirer l'attention du client sur ces règles fait partie d'une installation correctement préparée.
Oui. Un artisan électricien intervient déjà dans des maisons, des commerces, des bureaux, des ateliers ou de petits bâtiments professionnels. Il connaît les possibilités de passage des câbles, l'installation électrique existante et les contraintes du site.
La vidéosurveillance peut donc compléter une intervention sans imposer de transformer immédiatement l'entreprise en société spécialisée. Elle peut commencer par quelques chantiers simples et prendre progressivement plus de place dans l'activité.
Les demandes suivantes peuvent ensuite concerner une extension du système, l'ajout d'une caméra, le remplacement d'un NVR, une augmentation de la capacité de stockage ou la modification d'une zone de surveillance.
Pour une petite structure, cette progression est généralement plus simple à absorber qu'un changement brutal d'activité.
Il n'existe pas de réponse identique pour tous les électriciens. Une installation de quatre caméras PoE reste beaucoup plus simple qu'un système comportant plusieurs réseaux, des analyses vidéo avancées ou des dizaines de caméras.
La progression dépend surtout de la répétition. Les mêmes opérations reviennent régulièrement : ajout d'une caméra, réglage d'une adresse IP, enregistrement, détection, application mobile.
En suivant les premières configurations à distance, vous voyez comment ces étapes s'enchaînent. Vous pouvez ensuite reproduire seul celles que vous maîtrisez et demander de l'aide lorsque le chantier sort de ce que vous connaissez déjà.
Avant de choisir le matériel, relevez le nombre de zones à surveiller, les distances entre les caméras et le local technique, les possibilités de passage des câbles et la durée d'enregistrement recherchée.
Quelques photos ou un plan du site peuvent également aider à choisir les focales et les emplacements. Cette préparation évite de sélectionner une caméra uniquement à partir de sa résolution ou de sa portée nocturne.
À partir de ces éléments, Ubitech peut vous aider à constituer une installation cohérente. Une fois le matériel posé, l'intervention à distance permet de terminer la mise en service et de vous familiariser avec les réglages.
Vous pouvez ainsi commencer par ce que vous maîtrisez déjà en tant qu'électricien, puis développer la partie réseau et configuration au fil des installations.
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